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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 08:33

 

 

Nous commencerons ici par développer la lecture de ce passage qui nous montre en Isaac une Image de Jésus puis nous en viendrons ensuite à Marie.

 

evangelismos annonciation (1)

Genèse 22, 1-14 : Or, après cet évènement Dieu mit Abraham à l’épreuve et lui dit : « Abraham »; il répondit : « Me voici. »Il reprit : « Prends ton fils, ton unique, Isaac, que tu aimes. Pars pour le pays de Moriyya et là, tu l’offriras en holocauste sur celle des montagnes que je t’indiquerai. » Abraham se leva de bon matin, sangla son âne, prit avec lui deux de ses jeunes gens et son fils Isaac. Il fendit les bûches pour l’holocauste. Il partit pour le lieu que Dieu lui avait indiqué. Le troisième jour, il leva les yeux et vit de loin ce lieu. Abraham dit aux jeunes gens : « Demeurez ici, vous, avec l'âne ; moi et le jeune homme, nous irons là–bas pour nous prosterner ; puis nous reviendrons vers vous. »

 

Abraham prit les bûches pour l’holocauste et en chargea son fils Isaac ; il prit en main la pierre à feu et le couteau, et tous deux s’en allèrent ensemble. Isaac parla à son père Abraham : « Mon père », dit–il, et Abraham répondit : « Me voici, mon fils. » Il reprit : « Voici le feu et les bûches ; où est l'agneau pour l'holocauste ? » Abraham répondit : « Dieu saura voir l’agneau pour l’holocauste, mon fils.  Tous deux continuèrent à aller ensemble. Lorsqu'ils furent arrivés au lieu que Dieu lui avait indiqué, Abraham y éleva un autel et disposa les bûches. Il lia son fils Isaac et le mit sur l'autel au–dessus des bûches. Abraham tendit la main pour prendre le couteau et immoler son fils. Alors l’ange du SEIGNEUR l’appela du ciel et cria : « Abraham ! Abraham ! » Il répondit : Me voici. Il reprit : « N’étends pas la main sur le jeune homme. Ne lui fais rien, car maintenant je sais que tu crains Dieu, toi qui n’as pas épargné ton fils unique pour moi. » Abraham leva les yeux, il regarda, et voici qu’un bélier était pris par les cornes dans un fourré. Il alla le prendre pour l’offrir en holocauste à la place de son fils. Abraham nomma ce lieu « le SEIGNEUR voit »; aussi dit–on aujourd'hui :

« C'est sur la montagne que le SEIGNEUR est vu. »

 

Nous pouvons ici mettre ce récit en parallèle avec le récit de la crucifixion dans les évangiles.

 
1 Il reprit : « Prends ton fils, ton unique, Isaac, que tu aimes. Pars pour le pays de Moriyya et là, tu l’offriras en holocauste sur celle des montagnes que je t’indiquerai. »

Nous savons ici que le "sacrifice" d'Isaac se fera sur un montagne, comme celui de Jésus s'est fait sur le mont golgotha.

6 Abraham prit les bûches pour l’holocauste et en chargea son fils Isaac ; il prit en main la pierre à feu et le couteau, et tous deux s’en allèrent ensemble.

Les buches en bois représentent la croix, et Isaac tout comme Jésus du gravir la montagne en portant ce bois pré-figuratif de la croix.

7 Isaac parla à son père Abraham : « Mon père », dit–il, et Abraham répondit : « Me voici, mon fils. » Il reprit : « Voici le feu et les bûches ; où est l'agneau pour l'holocauste ? »

Inutile de préciser que la demande d'Isaac préfigure l'attente d'Israël de leur messie qui viendra les sauver.

9 Lorsqu'ils furent arrivés au lieu que Dieu lui avait indiqué, Abraham y éleva un autel et disposa les bûches. Il lia son fils Isaac et le mit sur l'autel au–dessus des bûches.

Tout comme Jésus fût allongé sur la croix avant d'être cloué, Isaac quant à lui est couché sur le bois et lié.

10 Abraham tendit la main pour prendre le couteau et immoler son fils.

Nous avons ici une image du Père prêt à sacrifier son fils, tout comme le Père à sacrifié son fils unique pour nous. Mais Dieu ne pouvait exiger d'Abraham ce sacrifice, c'est pourquoi au verset suivant un ange retiens sa main.

13 Abraham leva les yeux, il regarda, et voici qu’un bélier était pris par les cornes dans un fourré. Il alla le prendre pour l’offrir en holocauste à la place de son fils. 14 Abraham nomma ce lieu « le SEIGNEUR voit »; aussi dit–on aujourd'hui : « C'est sur la montagne que le SEIGNEUR est vu.

Le verset 13 nous montre qu'un jour Dieu pourvoirait au sacrifice en vue du rachat au moyen de l'holocauste. Et de la bouche d'Abraham nous avons la révélation toute faite : "C'est sur la montagne que le SEIGNEUR est vu."

Et cette montagne est le Golgotha. ou nous trouvons Marie qui à donné son Fils unique tout comme le Père. (cf. Jean 19, 25)


Jacques 2, 21 : Abraham, notre père, n'est–ce pas aux œuvres qu'il dut sa justice, pour avoir mis son fils Isaac sur l'autel ?

 

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Les annonciations


Il y a plusieurs annonciations dans l’ancien testament qui préfigure celle faite à Marie. Mais cette qui est la plus évocatrice est celle faite à Abraham Père des croyants en correspondance à celle faite à Marie Mère des croyants elle aussi. En Genèse 18, 2 le Seigneur se révèle à Abraham sous l’apparence de trois hommes. Tandis que Marie est la première personne à recevoir la révélation complète de la Trinité de Dieu.

Luc 1, 35 L'ange lui répondit : Le Saint–Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très–Haut te couvrira de son ombre. C'est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu. 

Mais bien évidemment la correspondance ne s’arrête pas là ! En Genèse 18, 10 Dieu annonce la naissance d’Isaac, l’enfant de la promesse tout comme Jésus, dont nous trouvons la correspondance en Luc 1, 31. Ensuite nous trouvons en :

Genèse 18, 11-12 Abraham et Sara étaient vieux, avancés en âge, et Sara avait cessé d’avoir ce qu’ont les femmes. Sara se mit à rire en elle–même et dit : « Tout usée comme je suis, pourrais-je encore jouir ? Et mon maître est si vieux !

Tandis qu’en ce qui concerne Marie en :

Luc 1, 34 Marie dit à l'ange : Comment cela se fera–t–il, puisque je ne connais point d'homme ?

Sara par son grand âge vient faire contraster les choses anciennes aux choses nouvelles, la stérilité à la virginité tout comme plus tard Rébécca et Rachel (cf. Genèse 25, 21 ; 29, 31). Nous pouvons constater le trouble qu’est celui de Sara et de Marie.

 



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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 15:23

LA VIERGE DE LA REVELATION
A "TROIS FONTAINES" A ROME

C'était en 1947, le 12 avril, un samedi. Le soleil de l'après-midi fait des ricochets à travers le feuillage des eucalyptus sur cette place ombreuse qui sert de parvis à l'abbaye des Trappistes, au lieu-dit des "Trois Fontaines", à Rome. La nature tressaille en éclats de bourgeons après cet- te période hivernale. C'est la veille de Quasimodo. Le paysage avoisinant se présente en une pittoresque et harmonieuse fusion d'aspects divers: vastes étendues réservées aux troupeaux, champs exposés au soleil, zones couvertes de maquis impénétrables, d'où émergent çà et là des terrains découverts et rocheux. Arrivé avec ses trois enfants, Bruno Cornacchiola s'assied sur un bout de mur à l'orée du petit bois. Il pense: "C'est justement un endroit qui me va! " Le but initialement choisi pour sa promenade était, en réalité, la plage d'Ostie, mais au moment où il atteignait la station avec les enfants, le train était déjà parti. Alors, n'ayant aucune envie de rester là plus d'une heure à attendre le prochain train, il s'était dirigé vers ces parages. Au bout d'un moment, il appelle les enfants qui s'étaient éloignés : "Gianfranco, Carlo, Isola, vous pouvez jouer à la balle, mais ne vous éloignez pas trop. Moi, je reste ici pour réfléchir et écrire sur le sujet que je me suis donné. "

Et voilà les enfants partis avec des cris de joie, se faufilant entre les arbres qui les cachent par instants. Le sujet que l'homme, devenu protestant, est sur le point de développer, est un article dirigé contre la Vierge Marie. L'article doit être violent et arrogant, tout en restant convaincant pour le public. Il avait emmené un porte-documents et une Bible. La feuille se couvre tout de suite des premiers jets de venin où grouillent surtout des négations, entre autres celles des privilèges que Dieu a voulu accorder à sa Mère.

"Elle n'est pas vierge, elle n'est pas immaculée, elle n'est pas montée au ciel..."

Dans l'intervalle, des voix l'interpellent. Celle des enfants qui crient:

"Papa, nous avons perdu la balle, aide-nous à la chercher! "

Il se lève, et comme il a rencontré Carlo, l'aîné, il se joint à lui pour explorer le terrain. Isola s'écarte et cueille des fleurs. Gianfranco va s'asseoir à une certaine distance pour lire une brochure.

"Carlo et moi -ainsi commence le récit de Bruno Cornacchiola - nous descendîmes le terrain escarpé qui aboutissait à la via Laurentina, espérant y trouver la balle, mais nous ne la vîmes pas. Voulant m'assurer que le cadet ne s'était pas éloigné de l'endroit que je lui avais indiqué, je l'appelai et il me répondit. Mais à un moment donné, je ne l'entendis plus et j'eus beau élever la voix, je n'obtins aucune réponse. Pris de soucis, je remontai la pente vers les buissons proches de la grotte où j'avais laissé Gianfranco, mais je ne le vis pas. Aussi, criai-je encore plus fort: Gianfranco, où est-tu ? En vain. Avec une préoccupation croissante, je fouillai fébrilement les buissons et les roches et je finis par trouver l'enfant agenouillé à l'entrée d'une grotte, sur la gauche pour qui la regarde. Il avait les mains jointes comme s'il priait, et il regardait vers l'intérieur avec une vive attention, souriant et balbutiant quelque chose. Je m'approchai encore un peu et je l'entendis distinctement:

- Belle Dame!... Belle Dame!...

- Qu'est-ce que tu dis, Gianfranco ? lui demandai-je.

- Que fais-tu ? ...



Je croyais qu'il s'agissait d'un jeu d'enfants, puisque personne chez nous ne lui avait enseigné, à lui qui n'était pas baptisé, cette attitude de prière. Alors j'appelai: "Isola, descends, explique-moi quelque chose! " Elle m'obéit et...

- Qu'y a-t-il là-dedans ? demandai-je. Et toi, tu ne vois rien ?

- Non papa, répondit-elle, et en même temps, elle aussi tomba à genoux à la droite de son petit frère. Les fleurs lui tombèrent des mains, alors que son regard se fixait sur l'intérieur de la grotte. Elle aussi balbutiait à mi-voix:

- Belle Dame!... Belle Dame!...

Moi, au comble de l'énervement, continue Bruno Cornacchiola, je me demandais quel pouvait être le motif de cette étrange conduite de mes enfants qui, à genoux, regardaient avec enchantement vers l'intérieur de la caverne, en répétant les mêmes mots.

J'eus l'idée d'appeler Carlo, toujours en train de chercher la balle et...

- Toi aussi, viens ici et explique-moi ce que font tes frère et soeur dans cette étrange position...

C'est peut-être vous qui avez préparé ce jeu ?

- Mais qu'est-ce que tu racontes, me fit-il observer, de quel jeu parles-tu ? ...Je ne le connais pas, et je ne sais pas y jouer !

Ces mots à peine dits, Carlo tomba à genoux à son tour, à la droite d'Isola, les mains jointes et les yeux fixés vers un point qui le fascinait à l'intérieur de la grotte, en répétant les mêmes mots: "Belle Dame! "

- C'en est trop!, m'écriai-je, toi aussi tu te moques de moi!

Je n'en pouvais plus et je lui commandai:

- Carlo, sors de là!

Et, comme il ne bougeait pas, je cherchai à le soulever, mais je n'y parvint pas. On aurait dit du plomb. Alors, je pris peur. En tremblant, je m'approchai de la petite:

- Isola, l'invitai-je, lève-toi, ne fais pas comme Carlo!

Elle ne répondit pas. J'essayai de la déplacer mais je n'y arrivai pas. Ce que je vis me remplit de terreur: cette dilatation des pupilles de mes enfants en extase et la pâleur de leurs visages. Alors j'embrassai le cadet et lui dis:

- Allons! lève-toi! Est-ce possible que mes bras soient sans forces ? Et à ce moment, je m'exclamai:

- Mais qu'est-ce qui se passe ici ? y aurait-il dans cette grotte des sorcières ou quelque diable ?

Puis, instinctivement, je criai:

- Qui que tu sois, même un curé, sors d'ici ! Et je pénétrai dans l'antre, bien décidé à cogner sur l'étrange personnage, mais la grotte était vide. Or, c'était, écrit le P. Milana, l'heure de la revanche maternelle de Marie, prise de compassion à l'égard de ce fils si dévoyé.

A peu de distance de cet endroit, au pied de la colline s'élève la basilique Saint-Paul. C'est en ce lieu que Paul, le persécuteur des chrétiens sous le nom de Saul, devenu l'apôtre des nations après l'apparition du Christ, fut martyrisé sous Néron. Sa tête tranchée par l'épée et tombée à terre, fit trois rebonds et fit sourdre miraculeusement trois sources d'eau. Voilà pourquoi le lieu-dit fut appelé "Trois sources ou Trois Fontaines". Bruno Cornacchiola, un autre persécuteur de l'Église, arrivé dans le voisinage de l'endroit où l'apôtre avait été martyrisé, allait être appelé à devenir un défenseur de l'Évangile, par Marie, la Mère qu'il s'apprêtait à insulter, le jour consacré à Elle, le samedi de l'octave de Pâques. Encore un dessein mystérieux de l'Amour divin! Un jour viendra, et on peut même dire qu'il est venu, où une foule de croyants accourra ici de partout, présentant, par l'ardeur des supplications et la solennité des cantiques, l'image fidèle d'une communauté en route vers le Père. Agité comme jamais, Bruno Cornacchiola entre dans la grotte, située au niveau du sol, pour découvrir qui pouvait bien exercer cette mystérieuse attraction sur ses enfants. Et à sa grande surprise pourtant, il ne trouve que la roche nue et blanchâtre. Il sort, en proie au désespoir, et sanglotant, il lève les bras et les yeux vers le ciel et crie :

" Mon Dieu, sois notre Sauveur! "

Plus tard, il précise: "Et voici que je vis inopinément deux mains toutes blanches en mouvement vers moi et les sentis m'effleurer le visage. J'eus la sensation qu'on m'arrachait quelque chose des yeux. J'éprouvai en cet instant une douleur certaine et je restais dans l'obscurité la plus profonde..."

Mais, peu à peu, le noir s'atténua et laissa filtrer une légère lumière qui grandit et s'intensifia au point d'illuminer toute la grotte. Et Bruno Cornacchiola continue:

"A ce moment-là, je ne voyais plus ni la cavité, ni ce qu'elle pouvait contenir, mais je fus saisi d'une joie extraordinaire."

En cet instant de mystérieux désarroi qui le soulève de terre vers les merveilleux parvis de l'éternité, en son point le plus lumineux, il est ravi par la vision d'un visage juvénile de femme, enveloppé dans la splendeur d'une lumière dorée, régulière et doucement statique.

Bruno la fixe avec une soudaine passion, vaincu par la fascination d'une telle beauté, attiré par cette lumière qui, malgré toute l'intensité qu'elle irradie, ne lui fait pas mal aux yeux, mais l'inonde d'une douceur surhumaine. Encore inconscient de tout ce qui se passe, il ignore que ses pupilles de pauvre mortel sont sur le point de voir la Reine du Ciel qui l'avait choisi, précisément lui, pour transmettre aux hommes un message de prière et de pénitence.

Elle est vêtue d'une tunique incomparablement blanche et lumineuse, serrée aux hanches par une ceinture d'étoffe rose dont les deux extrémités descendent à la hauteur des genoux. Elle a des cheveux noirs et ressortant un peu du voile vert-des-prés qui la recouvre des épaules jusqu'aux pieds, avec la noblesse d'un manteau royal. Au bas de la robe apparaissent les pieds, nus et virginaux, posés sur un bloc de tuf également environné de lumière. Dans sa main droite elle tient contre sa poitrine un livre de couleur grise sur lequel elle pose l'autre main.

La vision a déjà créé un enivrant état d'extase dans l'esprit étonné de Bruno, mais c'est surtout le visage admirable de cette créature qui fascine les yeux et le coeur.

C'est, pourrait-on dire, un visage sur lequel brille en une merveilleuse harmonie la fusion de toutes les beautés de la vie humaine: l'innocente candeur de l'enfance, le charme et la grâce de la virginité, la gravité majestueuse de la sublime maternité. Et c'est bien ce qu'en dira plus tard Bruno Cornacchiola:

"Celui qui a éprouvé cette exceptionnelle joie de contempler une si céleste beauté ne peut plus qu'aspirer à la mort pour pouvoir jouir à jamais d'un si grand bonheur ..."

Ce visage, même sous ses traits humains, semble consister en une lumière rayonnante de sagesse infinie et de vertu sans limites. Et dans sa description, le voyant continue: "Je vis que la belle Dame bougeait lentement la main gauche pour montrer quelque chose qui se trouvait à ses pieds. Je regardai et vis, à terre, un drap noir avec une croix brisée."

Bruno Cornacchiola pensa plus tard que ce drap noir, semblable à un vêtement déchiré, et la croix brisée, constituaient un symbole de l'habit religieux souvent abandonné avec tout autre signe distinctif par de nombreux prêtres et religieux.

"Ma première impulsion, observa-t-il encore, fut de lancer un cri, mais ma voix s'éteignit dans ma gorge."

Et voici que l'apparition, faisant le geste d'offrir le livre qu'elle tenait en main, dit d'un ton ineffablement doux:

"Je suis Celle qui est dans la divine Trinité. Je suis la VIERGE DE LA RÉVÉLATION. Tu me persécutes; arrête maintenant! Entre dans le troupeau élu, cour céleste sur la Terre. La promesse de Dieu est, et reste immuable: les neuf vendredis du Sacré-Coeur que tu as observés pour faire plaisir à ta fidèle épouse avant de suivre le chemin de l'erreur t'ont sauvé!"



A ces mots, Bruno en a le souffle coupé et, après l'effarouchement du début, il est inondé d'une félicité qui n'est pas d'ici-bas. Entre temps, l'espace ambiant s'inonde d'un parfum mystérieux et indéfinissable qui annihile les odeurs nauséabondes provenant du sol.

Après s'être ainsi présentée, la céleste Dame tient un discours prolongé à ce fils qui va retourner à Dieu, discours dont une partie s'adresse à lui-même et à tous les fidèles tandis que l'autre comporte un secret pour le Saint-Père. Puis elle continue:

"Je désire te donner une preuve certaine de la divine réalité de notre rencontre, afin que tu puisses en exclure toute autre motivation, y compris une possible astuce de l'ennemi infernal. Et ce signe, le voici: quand tu rencontreras un prêtre dans l'église ou en chemin, approche-toi de lui et adresse-lui cette parole: "Mon Père, j'ai à vous parler!" S'il te répond: 'Ave Maria, que veux-tu, mon fils?", prie-le de t'écouter, car ce sera celui que j'aurai choisi. Tu lui feras part de ce que ton coeur te dira, et obéis-lui, car il t'indiquera un autre prêtre par ces mots: "C'est celui qu'il te faut pour ton cas." Tu te rendras ensuite chez le Saint-Père, le Pasteur suprême de la chrétienté, et tu lui remettras personnellement mon message. Quelqu'un que Je t'indiquerai, te conduira chez le Pape. Parmi ceux qui t'entendront raconter cette vision, il y en aura qui ne te croiront pas, mais ne te laisse pas décourager... "

Puis, sereinement, après avoir montré sa maternelle bienveillance et exprimé son regret de partir, la belle Dame fait demi-tour et, lentement, avec son manteau vert, elle s'éloigne vers Saint-Pierre. Bruno reste là un moment encore, figé dans l'extase...

Le regard miséricordieux de la Vierge s'était abaissé sur sa misère pour devenir son guide, sa force et sa consolation.

Un théologien dominicain, le P. Cordovani, affirme que le titre de "Vierge de la Révélation" n'est pas seulement nouveau et merveilleux, mais aussi hautement théologique, car il confirme tous les privilèges que l'Église a attribués à Marie depuis des siècles en se fondant sur la Parole révélée. Et d'autre part - c'est Bruno Cornacchiola qui le confirme '- la Très Sainte Vierge Marie a été pour moi une éducatrice insurpassable qui ne s'est pas contentée de m'installer dans une solide culture catéchistique, mais m'a aidé également à devenir son témoin.

Ce qui explique pourquoi Elle lui dit, après lui avoir souri doucement en signe de salut:

"Tu me persécutes. Arrête maintenant! Entre dans le troupeau élu, cour céleste sur la Terre. "

Ce fut donc, pour Bruno, l'indication de l'unique voie de salut, celle dont il s'était écarté: l'Église catholique, apostolique, romaine. Avec l'aide des ministres de cette institution authentique, voulue par le Christ, sa confusion intérieure, de même que tout orgueil et toute obstination devaient tomber et il devait commencer à marcher résolument sur les chemins de la Vérité. Et, de même que la lumière peut frapper une personne sans la blesser, ou la rosée féconder la terre sans la labourer, cette exceptionnelle apparition lui aura éclairé l'intellect et raffermi la volonté tout en respectant absolument les traits de son propre caractère. Son tempérament si explosif demeurera, mais en se transformant en une fougue avec laquelle il défendra les valeurs de la pastorale évangélique.

Pour achever sa transformation et parvenir à ce stade, il reconnaîtra, avant tout, sa situation de péché, et il s'adressera à Elle, l'Immaculée, qui a vu le terrible visage du mal sur le corps ensanglanté de son Fils au Golgotha, pour obtenir le pardon et la force pour l'avenir.

Voilà pourquoi la Vierge demande avec insistance à tous la prière et invite à la récitation du Saint Rosaire.

"Qu'on prie beaucoup et qu'on récite le Rosaire quotidien pour la conversion des pécheurs, des incrédules et pour l'unité des chrétiens. Les Ave Maria que vous dites avec foi et amour sont autant de flèches d'or qui rejoignent le Coeur de Jésus. "

Le Mère de l'Église, espérance et espoir de salut pour le monde entier recommande donc des intentions particulières pour lesquelles il faut prier: la conversion des pécheurs et des incroyants, l'unité des chrétiens. Il est vrai que toute prière va au Christ, unique Médiateur, mais Marie est fontaine de grâce, parce qu'Elle est la Mère de la grâce divine. Quand un enfant veut embrasser son père, celui-ci peut s'incliner vers lui et le prendre dans ses bras, mais si l'enfant demande à la maman de le soulever jusqu'à la face de son père, l'affection de l'enfant pour son père n'en est pas diminuée pour autant.

Lorsque nous sommes devant Notre-Dame, nous sommes comme des petits auprès de leur mère, et en la priant, nous lui demandons de nous aider à nous approcher de Jésus. Puisque la prière est, dit-on, une arme qui assure toujours la victoire, pourquoi donc ne prierait-on pas pour tous ceux qui sont affligés d'une infirmité spirituelle et pour les frères séparés, afin que l'on arrive un jour à cette unité tant désirée dans une seule et même Église ?

Et voici que, comme récompense pour ceux qui écouteront son message maternel, la Vierge promet des faveurs célestes :

"Avec cette terre de péché, j'opérerai de prodigieux miracles pour la conversion des incroyants. "

De même qu'à l'approche des eaux de la piscine de Lourdes, ainsi, au toucher de cette terre, qui a été sanctifiée par la présence de la Mère de Dieu, se produisent des prodiges physiques et moraux. Mais les plus grands miracles qui ont lieu ici, sont d'ordre spirituel:

"S'il nous était donné, dit le cardinal Gerlier, de fixer sur le papier une partie seulement des sentiments et des résolutions spirituelles que la Sainte Vierge a fait exprimer aux milliers de coeurs qui, en ces quelques années, ont palpité devant la grille de la Grotte du Miracle, nous aurions le mérite d'avoir écrit de belles pages à la gloire de la Mère de Dieu. Mais il est tout aussi bon que les secrets de la grâce restent cachés, enveloppés bien jalousement du silence le plus respectueux."

Dans sa bonté Elle veut aussi révéler son Fils dans les mystères de sa vie intime, liée à l'Auguste Trinité:

"Mon corps ne pouvait se décomposer et il ne se décomposa pas. Mon Fils et les anges sont venus me prendre au moment de mon trépas. "

Aux Trois Fontaines donc, Notre-Dame fait savourer

à l'avance au fils prodigue un message consolant, devançant la promulgation du dogme de son Assomption. Et tandis que le Pape Pie IX reçut de la Grotte de Massabielle, quatre ans après sa proclamation, la plus haute confirmation du dogme de l'Immaculée Conception, c'est quatre ans avant sa définition que le dogme de l'Assomption fut confirmé par la Vierge elle-même à un tramelot romain.

Le corps et l'âme revêtus simultanément de gloire, c'est une plénitude de perfection qu'aucun élu n'a connue sinon Marie.

L'âme sans le corps n'est pas complète dans sa nature humaine. L'élément qui permet à l'être humain d'avoir des rapports normaux avec le monde cosmique et avec les autres êtres humains, c'est le corps.

Par son corps glorieux, Marie, en personne et directement. est apte à se mettre en contact avec nous et avec le monde. D'où ses fréquentes apparitions et ses nombreuses interventions miraculeuses, extraordinaires certes, mais n'exigeant pas toujours, nécessairement, l'intervention de la puissance créatrice de Dieu pour les réaliser.

En fonction de cette capacité de présence physique, nous reconnaissons que la Vierge est plus proche de nous et qu'en la priant, nous retrouverons aussi en Elle la véracité de ce qu'affirmait Bruno Cornacchiola:

"Qui trouve Marie, trouve Jésus: la Voie, la Vérité, la Vie. Il trouve la vie et la grâce dans l'Église du Salut, le Corps Mystique du Christ, et y trouve aussi la Mère de l'Église."

En savoir plus sur cette affaire : http://leraton-laveuretl-aigle.blogspirit.com/miracle-trois-fontaines-rome 
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22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 18:41

http://idata.over-blog.com/1/36/84/68/Articles/Pierre.jpgIl est impossible de contourner Matthieu 16, 18-19 si l’on veut parler de la primauté de Pierre. Les interprétations de ce passage qui sont pourtant très clairs ont fait l’objet d’exégèse asses poussée chez les protestants pour démontrer que la légitimité de cette primauté serait usurpée. Mais nous allons voir qu’en réalité il n’en est absolument rien.


v.16 : Prenant la parole, Simon–Pierre répondit : «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.»


Pierre, dont le nom à l’origine est Simon est renommé par Jésus. Or nous savons que lorsque Dieu renomme     quelqu’un c’est pour lui attribuer un rôle bien spécifique. Par exemple Abram « Père d’élévation » devient Abraham « Père des nations » (cf. Genèse 17, 5) Jacob « Celui qui supplante » devient Israël « Dieu prévaut » ou « Lutteur avec Dieu » etc..


Ainsi Simon dont le nom en araméen signifie «grain de sable» devient Pierre «Roc» Qui correspond parfaitement aux parole du Seigneur en Matthieu 7, 24-27 :


« Ainsi tout homme qui entend les paroles que je viens de dire et les met en pratique peut être comparé à un homme avisé qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé ; ils se sont précipités contre cette maison et elle ne s’est pas écroulée, car ses fondations étaient sur le roc. Et tout homme qui entend les paroles que je viens de dire et ne les met pas en pratique peut être comparé à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé ; ils sont venus battre cette maison, elle s’est écroulée, et grande fut sa ruine. »


Comme nous le voyons il est préférable de construire sa maison sur le Roc comme le dit Jésus.


v.17 : Reprenant alors la parole, Jésus lui déclara : « Heureux es–tu, Simon fils de Jonas, car ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux.


Nous voyons dans ce verset que Jésus l’appelle Simon alors qu'Il l’avait renommé en Jean 1, 42 ! Jésus ne l’appelle pas Simon par hasard ici et de plus il ajoute « fils de Jonas », or Jonas signifie colombe en hébreu et nous savons que la colombe représente le Saint esprit (cf. Luc 3, 22). Jésus veut par là même nous signifier que Simon (grain de sable) est à ce moment même « né de Dieu » (cf. Jean 1, 12-13) et Jésus poursuit dans ce sens avec «car ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux. »


v.18a : Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise,


« Et moi je déclare » nous avons là un déclaration solennelle au Nom de Jésus qui est Dieu. Pierre est introduit dans le mystère de la Trinité (v. 17 Jonas : Colombe, Père, et v. 18 Jésus déclarant : Verbe de Dieu) Pierre investit de cette révélation reçoit la charge de l’Eglise tout comme Marie en son temps reçut de la même façon la charge d’être la Mère de Dieu (cf. Luc 1, 35). Il est à noter au passage que Jésus à dit cette phrase en araméen et non en grec. Ce qui se dit donc de la sorte : "Tu es Roc (Képhas) et sur ce Roc « (Képhas) je bâtirai mon église."


v.18b : et la Puissance de la mort n’aura pas de force contre elle.

La portée théologique de cette parole est immense et touche à un autre thème que nous développerons une autre fois, celui de la communion des Saints. Ce que nous pouvons dire c'est que Jésus et Pierre se trouvaient à ce moment là à Césarée de Philippe (cf. Matthieu 16, 13). Ce territoire était le territoire la tribu de Dan, tribu perdu d'Israël s'étant vouée à l'idolâtrie de façon répété. A cet endroit Hérode avait bâti un temple pour César Auguste au sommet d’un immense rocher ; centre de culte païen et l’une des source des Jourdain. A la base de ce rocher, se trouvait un gouffre béant appelé par les païens « les portes de l’enfer ». Se tenant devant le « temple » bâti pour le « divin César », Jésus révèle le plan de Dieu de bâtir son nouveau « temple », l’Eglise, dédiée au vrai Dieu et bâti sur le rocher solide qu’est Pierre.

Césarée de Philippe

Aussi connue sous le nom de Baal-gad, Banias, Baniyas, Banyas, Barias, Belinas, Césarée Neronias, Césarée de Philippe, Césarée Paneas, Césarée Panias, Césarée Sébaste, Keisarion, Kisrin, Medinat Dan, Mivzar Dan, Neronias, Pamias, Paneas, Paneias, Paneion, Panias, Panium

Chutes de Banias

 

Césarée de Philippe

Située à 40km (25 miles) au nord de la Mer de Galilée et sur la base du Mt. Hermon, Césarée de Philippe est l'emplacement de l'une des plus grandes sources nourrissant le Jourdain.

Cette source abondante d'eau a fait des environs un endroit très fertile et attirant pour des centres religieux. De nombreux temples furent élevés dans cette ville au travers des règnes grecs et romains.

 

Histoire Biblique

Apparemment connu sous le nom de Baal Hermon et Baal Gad dans l'Ancien Testament, ce site fut plus tard nommé Panias d'après le dieu grec Pan adoré à cet endroit.

Aucun écrit n'indique que Jésus entra à l'intérieur, cependant c'est dans les environs de la ville qu'ont lieu la reconnaissance de Pierre envers Jésus en tant que Messie et la transfiguration (Matt 16, 3), connue alors sous le nom de Césarée de Philippe.

 

Arche Banias

 

Caverne de Banias

 

Grotte de Pan

Bouche de sortie de la source, la grotte de Pan devint le centre païen d'adoration. Commençants dès le 3e siècle av. JC, des sacrifices étaient jetés dans la grotte comme offrandes au dieu Pan.

Pan, le dieu de l'épouvante (donc de "panique") mi-homme et mi-bouc est souvent dépeint jouant de la flûte. La ville connue sous le nom de Panias fut au travers du temps et de la langue arabe transformée en son nom moderne de Banias.

 

Niches Sacrées

Adjacentes à la grotte sacrée se trouve un escarpement rocheux possédant un certain nombre de niches taillées à l'intérieur. On sait que des statues de cette divinité étaient placées dans ces niches à cause de gravures trouvées au revers de pièces de monnaie de la ville.

Une niche abritait une sculpture d'Echo, nymphe de montagne et épouse de Pan. Une autre niche abritait le père de Pan, Hermès, fils de la nymphe Maia. Des inscriptions dans les niches mentionnent de grands donateurs.

 

Niches de Banias


Donc Jésus choisis cet endroit au milieu des temples païens pour confier Son église à Pierre.

Suite

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22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 14:38
Genèse 9, 27 Que Dieu étende le territoire de Japhet, qu’il habite dans les tentes de Sem et que Canaan soit leur esclave ! (Semeur)

Cf. Tables des Nations Genèse 10; ci-dessous pour voir l'image :




Japhet qui signifie en hébreux "ouvert", "qui s’étend", est tout d'abord le fils de Noé mais à travers lui, nous avons en réalité toute la nation grecque. L'un de ses fils se nomme d'ailleurs "Grèce"

Genèse 10, 2 :
  Fils de Japhet : Gomer, Magog, Madaï, Yavân, Toubal, Mèshek et Tirâs. 

En Hébreux : Yavan (yaw-vawn’) 

Javan = « Grèce », « souple, argile » 

1) un fils de Japhet et petit-fils de Noé 
2) 
Grèce, Ionie 
2a) 
pays des descendants de Javan 

Copyright Éditions Clé (traduction) 

Le Nom à dérivé et donne des déclinaisons surprenantes ! Yavân; Yovan; Yohan; Johan; Jean. Traduit en français : "le Seigneur à fait grâce" du grec "Ioannes"

Irénée de Lyon au deuxième siècle nous commentait ce passage :

Irénée de Lyon Prédication des apôtres 21, b

De même que la malédiction suivit son cours, ainsi la bénédiction alla s'étendant sur la postérité bénie, à l'égard de chacun selon son rang. SEM, le premier d'entre eux, fut béni en ces termes: "Béni soit le Seigneur, le Dieu de SEM! Et CHAM sera son serviteur" Gn 9,26. L'efficacité de cette bénédiction se manifesta en ce que Dieu, le Seigneur de tous, devint la possession privilégiée de la piété de SEM. Cette bénédiction fleurit, en parvenant à ABRAHAM, qui, dans la descendance de SEM, occupe la dixième place, dans l'ordre généalogique.
C'est pourquoi, le Père et le Dieu de tous s'est complu de s'appeler le Dieu d'ABRAHAM, le Dieu d'ISAAC et le Dieu de JACOB, car ce fut sur ABRAHAM que s'étendit la bénédiction de SEM. Quant à la bénédiction de JAPHET, la voici: "Que Dieu donne de l'espace à JAPHET et le fasse habiter dans la maison de SEM. Et que CHAM soit son esclave" Gn 9,27. Ce qui veut dire: Cette bénédiction a fleuri à la fin des temps, lorsque le Seigneur s'est manifesté dans la vocation des Gentils, Dieu ayant étendu jusqu'à eux son appel. En effet: 
"Leur voix s'est étendue à toute la terre et leur parole jusqu'aux extrémités du monde" Ps 19, 4/5. Or, les mots "donner de l'espace" signifient la vocation des Gentils, c'est-à-dire l'Eglise, et les mots "JAPHET habitera dans la maison de SEM" signifient qu'il habitera dans l'héritage des pères, ayant reçu en Jésus- Christ les droits d'aînesse. Or, c'est dans l'ordre où chacun a été béni qu'il reçoit par voie de descendance, le fruit de la bénédiction.

La bénédiction de Noé sur Japhet se vérifie dans les conquêtes d'Alexandre le grand.

L'empire d'Alexandre de Macédoine (-356 à Pella, mort le 13 juin -323 à Babylone) 
"Que Dieu donne de l'espace"(Genèse 9, 27 Septante) :



Nous voyons bien ici le territoire occupé par Alexandre de Macédoine qui tiens la Israël, la mésopotamie (Sem)et l'Égypte (Cham) la langue grecque langue des gentils se propagera tout autour de la méditerranée (Psaumes 19, 4/5), elle devint la langue la plus parlé dans tout l'empire et la tente de Sem s'étendra à toute les nations parlant le grec. Note, Paul apôtre des gentils (cf. Romains 11, 13) était fabricant de tentes (cf. Actes 18, 3
Nous l'avons vu par ailleurs la langue grec fut le grand moteur pour réunir les nation sous la bannière du Christ (Isaïe 11, 10), mais pas seulement ! Toute la culture et la philosophie des grec allaient se mettre au service de l'exégèse biblique.
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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 17:16

Arche de l’Ancien Testament

Marie

Une nuée de gloire couvrait le Tabernacle et l’Arche (Exode 40, 34-35 ; Nombres 9, 15) « L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre » (Luc 1, 35)
L’arche est restée trois mois dans la maison d’Ebed Edom le Gittite (2 Samuel 6, 11) Marie passa trois mois dans la maison de Zacharie et d’Elisabeth (Luc 1, 26. 40)
Le roi David demanda :« Comment l’arche de Yahvé entrerait-elle chez moi ? » (2 Samuel 6, 9) Elisabeth demanda à Marie : « Et comment m’est-il donné que vienne à moi la mère de mon Seigneur ? » (Luc 1, 43)
David bondit et dansa devant le Seigneur lorsque l’Arche arriva à Jérusalem (2 Samuel 6, 14-16) Jean le Baptiste bondit de joie dans le sein d’Elisabeth lorsque Marie arriva (Luc 1, 44)
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